Depuis la saison 3, aucun candidat n’avait remporté deux fois le tablier bleu consécutivement avant l’édition 2025. La réglementation sur les avantages liés au tablier bleu a d’ailleurs été ajustée cette année. Cette modification a bouleversé la dynamique des éliminations et redéfini les stratégies des participants.
La finale a opposé trois candidats issus de parcours très différents, marqués par des performances irrégulières et des défis techniques inédits. Chaque épisode a apporté son lot de surprises, avec la sortie d’un favori dès la quatrième semaine.
Les moments forts de la saison 2025 : entre surprises et émotions
Le décor est posé dès les premiers instants de la saison meilleur patissier 2025. Face à un jury mené par le duo Cyril Lignac et Mercotte, le niveau attendu grimpe d’un cran. À chaque épreuve, l’innovation est attendue, la technique scrutée sans relâche, et la tension s’installe sur le plateau. L’apparition de Laetitia Milot en invitée d’honneur, le temps d’un épisode, a offert un souffle de convivialité, mais personne n’a oublié la compétition pour autant.
Le suspense prend très vite racine, notamment lors du troisième épisode meilleur patissier : l’élimination d’un candidat très apprécié sur les réseaux sociaux jette un froid et redistribue les cartes. Les imprévus s’enchaînent, surtout quand vient l’épreuve technique orchestrée par Mercotte : revisiter le Saint-Honoré, un classique redouté. L’audace a parfois fait la différence, mais la rigueur reste la clé pour décrocher le fameux tablier bleu.
Le jury encourage les prises de risque, il salue les desserts où la technique se mêle à l’originalité. Certains candidats osent des combinaisons de saveurs inattendues, d’autres se distinguent par la précision de leurs textures et l’équilibre parfait de leurs créations. La compétition est rude, mais la solidarité s’installe aussi : en coulisses, l’entraide se renforce, fidèle à l’esprit du meilleur patissier.
Voici quelques moments marquants qui ont rythmé la saison :
- Des épreuves inédites, comme la tarte citron meringuée revisitée et déconstruite.
- Des dégustations en famille où l’émotion prend le dessus, révélant le côté humain derrière chaque création.
- L’investissement remarquable de Cyril Lignac Mercotte lors de la finale, où chaque détail compte.
La saison meilleur patissier 2025 a prouvé sa capacité à surprendre, aussi bien par la diversité de ses candidats que par l’intensité des épreuves proposées.
Quels candidats ont quitté l’aventure et à quel moment ?
Dès la première semaine, la compétition s’annonce féroce. Dans l’arène du meilleur patissier, la moindre approximation se paie cher. À chaque délibération, la tension grimpe d’un cran. Quelques regards échangés, des mains qui tremblent : l’élimination peut frapper à tout moment, parfois pour une cuisson ratée ou un décor jugé trop audacieux.
La deuxième semaine signe le départ du premier candidat, victime d’un entremets trop chargé en sucre. Dès cet instant, la cadence s’accélère. À chaque nouvel épisode, un candidat éliminé quitte la tente, mélangeant regrets et soulagement chez les autres. Les défis gagnent en complexité, les créations deviennent plus ambitieuses. Certains patissiers amateurs craquent sous la pression, d’autres s’affirment dans la difficulté.
Pour mieux suivre ce ballet d’éliminations, voici les étapes clés :
- Épisode 2 : un meilleur patissier candidat sort de la compétition après un mille-feuille raté.
- Épisode 4 : la plus jeune participante, pleine de promesses, est éliminée lors d’une épreuve technique de Mercotte.
- À mi-parcours, un favori jusque-là irréprochable chute sur une revisite du Paris-Brest, rappelant que rien n’est jamais gagné.
La logique de l’éliminé meilleur patissier se poursuit, impitoyable. Les candidats restants resserrent les rangs, la rivalité s’intensifie. À chaque départ, l’émotion est vive, et le tablier bleu devient un symbole de persévérance autant que de talent.
Défis techniques, créations originales : retour sur les épreuves marquantes
Impossible d’oublier la diversité et la difficulté des épreuves proposées lors de cette saison 2025 du meilleur patissier. Tout commence par une tarte citron meringuée revisitée à la façon Mercotte. Les candidats se heurtent aux pièges classiques : pâte sablée fragile, meringue italienne capricieuse, chaque étape met les nerfs à rude épreuve.
Les défis techniques signés Mercotte exigent une rigueur extrême et une précision millimétrée. L’épreuve du gâteau invisible révèle les plus minutieux, tandis que le défi Cyril Lignac invite à l’audace : il faut séduire le chef avec des mariages de saveurs originaux, tout en gardant une harmonie parfaite, du croquant au fondant. Cette alliance de créativité et de maîtrise technique fait la différence.
Quelques exemples concrets figurent parmi les temps forts :
- La semaine du chocolat a vu émerger des entremets spectaculaires, jeux de textures et glaçage miroir, qui ont impressionné le jury.
- L’épreuve centrée sur le dessert glacé a permis à certains de sortir des sentiers battus, en osant par exemple le basilic ou le poivre rose, à la grande satisfaction de Cyril Lignac.
- La fameuse technique Mercotte autour du Saint-Honoré a mis en difficulté plusieurs favoris, rappelant toute la difficulté du concours.
Chaque semaine, la tension monte d’un cran sur le plateau. Les erreurs se paient cash, mais les réussites offrent des moments d’émotion pure. Ce sont ces épreuves techniques et créatives qui ont ouvert la voie au futur gagnant du tablier bleu.
Le grand gagnant du tablier bleu : portrait et parcours jusqu’à la victoire
Celui qui repart avec le tablier bleu meilleur patissier cette année, c’est Raphaël Girard. Originaire des environs de Lyon, ce chef de projet informatique de 32 ans s’est démarqué dès les premières épreuves. Maîtrise technique, créativité assumée : Raphaël impose son style, entre équilibre des saveurs et audace des associations. Semaine après semaine, il convainc le jury, Cyril Lignac et Mercotte, sans jamais choisir la facilité.
Son parcours se distingue par plusieurs moments forts :
- Un Saint-Honoré revisité avec une crème légère au sésame noir, déconcertant d’abord le jury avant de le conquérir.
- Une finale meilleur patissier où il propose un entremets audacieux, mêlant pamplemousse, pistache et nougatine, pour un résultat bluffant.
- Un sang-froid remarquable lors de l’ultime épreuve technique Mercotte, où il dompte la meringue suisse sous les regards attentifs du jury.
Raphaël a brillé par sa constance et son inventivité. Plusieurs fois récompensé du tablier bleu au fil de la saison, il affiche une progression sans faille. Sa victoire en finale salue un parcours exemplaire, où chaque prise de risque est pensée, jamais gratuite. Le concours meilleur patissier met ici en lumière une personnalité attachante et talentueuse, dont le prochain défi pourrait bien être la publication d’un livre de recettes. Et pour les amateurs de sucré, la page ne fait que commencer : qui sera le prochain à faire frémir le jury ?

