Quelque 55 % des Français célèbrent Halloween, et pour une large majorité d’entre eux, pas question de faire la fête sans bonbons. La confiserie s’est imposée comme le pilier gourmand incontournable de la soirée du 31 octobre, que l’on soit du côté de celui qui distribue ou de celui qui récolte.
Un marché qui a plus que doublé en dix ans
Le chiffre parle de lui-même : en 2024, les ventes de confiseries à Halloween ont pesé 154 millions d’euros en France, contre 62 millions en 2013. Sur la même période, ce sont 62 millions d’unités qui ont été vendues, représentant près de 14 % des volumes annuels de confiserie. La semaine d’Halloween s’invite désormais parmi les dix meilleures semaines de l’année pour l’alimentaire en grande distribution.
Les familles avec enfants sont logiquement les plus actives : 63 % achètent des bonbons pour la fête, avec un budget moyen de 42 euros par foyer. Mais les adultes sans enfants ne sont pas en reste. 44 % des Français avouent acheter plus de bonbons que nécessaire… pour en garder pour eux. Et 43 % reconnaissent grignoter allègrement dans les réserves récoltées par leurs enfants.
Pour préparer son stock sans stress, cette page recense 39 références pour la saison 2026 : multipacks, seaux, mini sachets et boîtes, avec une offre « 2+1 » sur la quasi-totalité des produits.
Dragibus, Tagada, PIK : les classiques tiennent le haut de l’affiche
Les bonbons gélifiés arrivent en tête des préférences des Français (50 %), devant les bonbons durs et les pastilles (45 % chacun). À Halloween, ce goût pour le gélifié se retrouve dans les formats les plus populaires : multipacks assortis, petits sachets idéaux pour le trick-or-treat, ou grands contenants à poser sur la table d’un buffet.
Pour 2026, plusieurs nouveautés viennent enrichir la gamme habituelle. Le Seau Halloween Magic Tour (690 g, 11,90 €) et le Multipack Méga Fête P!K Halloween (720 g, 10,90 €) rejoignent les incontournables Tagada et Dragibus. Le Dragibus original Noir (500 g, 6,90 €), en version végétarienne et sans colorants artificiels, illustre aussi une tendance de fond : les confiseries s’adaptent aux attentes de consommateurs plus attentifs aux étiquettes, sans sacrifier le plaisir.
76 % des Français estiment d’ailleurs qu’il n’y a pas d’Halloween réussie sans bonbons, et 84 % jugent qu’il n’y a pas d’âge pour en savourer. Pour une idée de recettes autour des confiseries, le site regorge d’inspirations gourmandes à décliner selon la saison.
Au fond, Halloween a fini par trouver sa place dans le calendrier festif français non pas comme une fête importée, mais comme une occasion parmi d’autres de partager quelque chose de simple et de gourmand. Les bonbons en sont le symbole le plus immédiat, et visiblement, personne ne s’en lasse.

